Fatal samedi soir auquel je reviens encore une fois; oui car peu importe ce que vous pourrez faire vous n'échapperez jamais à vos "misères".
Ce qui existe ne disparaît pas.
Il faut apprendre à vivre avec, car on est ce que l'on est.
Je me sens à nouveau sensible à la fin de la soirée ce soir; n'ayant pourtant absolument rien à faire de plus, je prétexte y réfléchir pour ne pas aller rejoindre mes songes. Une chose est vraie; une fois que je les aurais rejoint, il sera trop tard pour y réfléchir. Alors autant ne pas y aller trop vite. D'un autre coté, je ne crois pas qu'il y est de chose bien ce soir, un peu comme si j'avais les pensées détraquées.
Dormir : fuir ou s'affranchir..?
Penser réveillé: affronter ou s'aveugler.. ou écrire quelque chose complètement bidon.
Cela doit être le choix du soir j'imagine. Oui puisque ceci arrive de temps en temps, alors autant faire les deux pour "tester" et voir ce qui se passe, tant qu'on le peut.
Terriblement idiot:
Je ne veux pas aller me coucher car je suis sûr d'avoir quelque chose à faire;
Seulement à peine j'essaye d'y réfléchir que cela m'échappe déjà. Pourtant j'en suis si sûr..
La non-satisfaction. C'est peut être dû à un caractère trop abstrait. Sûrement à cause d'idées qui restent, d'obstination, et d'une soif de ne jamais vouloir s'arrêter là.. n'être jamais satisfait pour pouvoir toujours s'améliorer.. et pourtant..
Et pourtant pour être franc ça fait un moment que je ne suis plus dedans à en manquer de temps j'y fais semblant pour trouver idéalement ce chaînon manquant.
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1 commentaire:
Dormir, c'est un peu fuir ses faiblesses. Puisqu'on ne peut plus, on ne veut plus, on va rejoindre ses songes. A moins que ce soit se libérer en allant puiser là-dedans l'évasion.
Ecrire tant que l'on peut, avant que les pensées ne s'échappent, que la formulation tant choisie ne parte... trop tard, c'est déjà oublié. Ne pas vouloir dormir parce qu'on est sûr d'avoir quelque chose à écrire. Et rien ne vient. Il me faudra, cette fois encore, être frustrée.
Assoiffée de nouveautés.
Il faudra encore se contenter de ne pas savoir, de ne rien saisir.
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